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Eglise du Christ au Mali
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Bienvenue à l'Eglise du Christ au MaliÉclaircissements sur le Péché sexuelPéché sexuel - 1ère partieQu’est-ce que le péché sexuel?
Dans notre dernière émission nous avons parlé du danger du SIDA et du fait que les soi-disant «rapports protégés» ne le sont pas vraiment. La seule précaution efficace pour éviter cette terrible maladie est le respect de la moralité biblique en ce qui concerne la sexualité. Il est donc très important de connaître la loi de Dieu dans ce domaine, afin de la respecter. Nous devons apprendre à considérer les comportements sexuels comme Dieu les voit, comme il veut que nous les voyions. La loi de Dieu est assez simple: «soit le mariage avec fidélité absolue au conjoint, soit l’abstinence totale». La Bible se réfère à plusieurs sortes de péchés sexuels par les termes «immoralité», «fornication» ou «impudicité». Ce sont des synonymes. Parmi les péchés sexuels sont les suivants: l’adultère (c’est-à-dire les rapports sexuels d’une personne mariée avec tout autre que son mari ou sa femme légitime), la prostitution, la polygamie (qui, si l’on veut bien voir n’est qu’une forme d’adultère), l’inceste (ou rapports sexuels entre proches parents), les rapports homosexuels (c’est-à-dire entre deux hommes ou entre deux femmes), la bestialité (c’est-à-dire des actes sexuels entre une personne et un animal). Bien que la plupart de ces choses soient pratiquées presque partout dans le monde, ces péchés sont très souvent reconnus comme tels. La majorité d’hommes n’approuvent pas l’adultère, la prostitution, l’homosexualité, l’inceste, et les autres. Mais il y a une autre forme de fornication qui est encore plus fréquente et souvent tolérée comme étant naturelle. Certains ne se rendent même pas compte qu’il s’agit d’un péché. Pourtant, très souvent, quand la Bible emploie les mots fornication ou impudicité, c’est précisément de cette forme de péché sexuel qu’elle parle: il s’agit des rapports sexuels entre deux célibataires. Surtout dans nos sociétés modernes, il est parfois difficile aux jeunes hommes ayant moins de trente ou même trente-cinq ans d’être en mesure d’assumer la responsabilité d’une femme. Ils se voient encore dans l’impossibilité de se marier. Cependant, ils sont physiquement capables d’avoir des rapports sexuels depuis l’adolescence et donc sujets aux désirs sexuels. Les filles, aussi, ont du mal à trouver des hommes pour les épouser, elles ont des désirs naturels, et pour une variété de raisons matérielles et sociales, elles voient des avantages à faire des rapports avec des hommes avant ou sans le mariage. Il y a donc une forte tentation pour les hommes et les femmes. Quand on parle de fornication ou impudicité, il s’agit souvent de rapports où aucun engagement à long terme n’est attendu. On peut donc avoir plusieurs partenaires sexuels au cours d’une année. De l’autre côté il peut s’agir de ce qu’on appelle parfois le «concubinage», c’est-à-dire les rapports entre deux personnes qui vivent ensemble, même pendant des années, mais qui ne sont pas encore mariées. Tous ces comportements sont hors du plan de Dieu et condamnés par sa sainte loi. Mais on peut se rendre coupable de péché sexuel même sans avoir des rapports sexuels avec une autre personne. Dans l’Ancien Testament les dix commandements avaient ordonné: «Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain». Et dans le Nouveau Testament, Jésus a été encore plus explicite; il dit en Matthieu 5. 27,28: «Vous avez appris qu’il a été dit: Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur». En rapport avec cette idée il serait utile d’expliquer un mot en Romains 13.13, Ephésiens 4.19 et d’autres versets. Certaines traductions de la Bible emploient le mot «lascivité» pour traduire le mot grec en question, mais il faut reconnaître que tout le monde ne comprend pas ce mot. D’autres traductions emploient les mots «sensualité», «débauche» ou «dissolution», mais encore le sens n’est pas très clair. Le mot grec signifie, en fait, tout ce qui sert à exciter les désirs sexuels impurs – que ce soit des paroles, une façon de s’habiller, des mouvements indécents du corps, le fait de caresser ou toucher d’une manière impure. Que tout cela aboutissent ou non à des rapports sexuels défendus, cette sensualité en dehors du mariage est manifestement contre la volonté de Dieu. Qu’est-ce que Dieu veut pour nous dans ce domaine? Ecoutez les paroles de la Bible en I Thessaloniciens 4.3-8: «Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification, c’est que vous vous absteniez de l’impudicité; c’est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu; c’est que personne n’use envers son frère de fraude et de cupidité dans cette affaire, parce que le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses, comme nous vous l’avons déjà dit et attesté. Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification. Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejettent pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint-Esprit.» Dieu ne veut pas que nous soyons les esclaves de nos désirs sexuels mais que nous en soyons les maîtres. Il ne veut pas que nous exploitions les autres, que nous nous servions des autres comme des objets pour satisfaire nos convoitises. Il veut que nous reconnaissions les principes de pureté sexuelle comme étant donnés par le Créateur de tout être humain, celui qui sait parfaitement ce qui est mieux pour nous; ces règles ne sont pas l’invention de simples hommes qui veulent priver les autres de plaisir et satisfaction. Le péché sexuel, comme tout autre péché, est un refus de se soumettre à la volonté et la sagesse du Créateur; c’est aussi une déformation, une corruption de la sexualité voulue par Dieu depuis le commencement. Ce don de Dieu qu’est la sexualité a pour but non seulement la procréation, mais aussi de rendre plus profonde et intime l’union de l’homme et son épouse; c’est une expression de l’amour que l’on réserve exclusivement pour son conjoint, celui ou celle à qui l’on s’unit jusqu’à la mort. Quelle est l’attitude de Dieu à l’égard des actes d’immoralité par lesquels la sexualité humaine est détournée de sa raison d’être, pervertie et dévalorisée? Nous avons déjà vu dans le passage précédent, I Thessaloniciens 4, que Dieu «tire vengeance de toutes ces choses». Hébreux 13.4 reprend la même idée: «Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères.» Ces péchés excitent sa colère. Colossiens 3.5-7 dit: «Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés.» Pour Dieu, user les membres sexuels de mon corps contrairement à sa loi, c’est souiller son temple à lui, car, depuis mon baptême en Christ, son Esprit habite en moi. Paul nous exhorte en I Corinthiens 6.18-20: «Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.» Toute personne a intérêt à se conserver sexuellement pure, pour sa propre protection contre le SIDA et d’autres maladies, pour le bonheur de son mariage, et pour ne pas exciter la colère de son Créateur. Le chrétien a, en plus, la motivation de conserver son corps dans un état digne de l’hôte divin qui demeure en lui, le Saint-Esprit. Se conserver pur veut dire qu’on reste vierge jusqu’au mariage, et qu’on est fidèle à son conjoint après s’être marié. Aujourd’hui nous vivons dans un monde où il semble que ces principes ne sont respectés que par une petite minorité. On se moque souvent des célibataires qui sont encore vierges. On parle de la liberté sexuelle, du droit de vivre sa vie sexuelle exactement comme on le veut. (Et si des grossesses non-voulues résultent de cette façon de vivre, on réclame le droit de supprimer la vie de ces petits êtres humains par l’avortement.) On fait un commerce de la sexualité, et on se sert des images sensuelles pour vendre toute sorte de marchandise. Dans un tel monde, on a vraiment besoin de savoir comment un chrétien doit penser à l’égard de la sexualité, surtout des rapports sexuels en dehors du mariage. Lisez attentivement donc notre prochaine leçon, dans laquelle nous essayerons de nous refaire nos idées à ce sujet en nous laissant guider par la parole de Dieu. BB.
A Suivre...
L’avortement
Vous savez probablement ce que c'est qu'une échographie: A l'aide d'un appareil, on peut voir ce qui est dans notre corps. Souvent, quand une femme est enceinte, surtout si elle a un problème, le médecin lui dit de faire faire une échographie. Une femme aux USA qui s'appelle Shari Richard travaille avec ces appareils d'échographie. Elle voit tous les jours ce qui se passe dans le ventre des femmes enceintes. Elle a fait cette remarque: "Si les ventres avaient des fenêtres, l'avortement cesserait." Que voulait-elle dire par là? Cette femme connaît très bien ce qui se passe quand on fait une interruption volontaire de grossesse, ce que nous appelons communément un avortement. Beaucoup de gens ne savent pas comment cela se passe, surtout dans des pays où c'est un acte défendu et qui a lieu le plus souvent en cachette. Il y a plusieurs méthodes. Une méthode s'appelle "Dilatation et Evacuation". Il s'agit de tuer l'enfant dans le ventre et de l'enlever morceau par morceau. Le docteur insère des pinces et arrache une jambe. Puis il arrache une autre jambe. Puis il arrache un bras, et l'enfant peut toujours être vivant. Selon les échographies, l'enfant lutte pour éviter les pinces. Puis on arrache l'autre bras. Puis on écrase la tête du bébé et le fait sortir. Une autre méthode consiste à injecter dans l'utérus un sérum hypertonique, c'est-à-dire on procède à l'empoisonnement au sel. L'enfant est brûlé vif et meurt dans une douleur atroce.. "Si les ventres avaient des fenêtres, l'avortement cesserait." Mais ils n'ont pas de fenêtres. Et l'avortement ne cesse pas. Au contraire, on l'a légalisé dans beaucoup de pays, et même dans des pays où c'est interdit par la loi, chacun de nous connaît au moins une femme qui a fait un avortement. C'est très répandu, et c'est un problème qui touche les chrétiens aussi bien que les autres. Nous avons donc besoin de nous poser quelques questions à ce sujet Quand est-ce que la vie humaine commence? Ceci est une question incontournable si nous voulons parler de la moralité de l’avortement. Il faut déterminer si par cet acte on serait en train de supprimer une vie humaine. Plusieurs réponses sont données. Selon ceux qui soutiennent le droit d’avorter, la vie commence à la naissance. Carole Everett, ancienne gérante d'une clinique spécialisée pour les avortements, a supervisé 35.000 avortements. Elle a dit que la question principale que les femmes leur posaient était: "Est-ce que c'est un bébé?" Nous leur répondions systématiquement: "Non, ce n'est qu'une boule de tissu, comme une tumeur ou un appendice." Très souvent nous entendons un langage qui sert à cacher la nature de l'acte de l'avortement. Quand on veut avorter, on ne parle jamais de tuer le bébé, mais de terminer la grossesse, enlever le fœtus ou le produit de conception, ou faire disparaître le ventre. Selon la science, la vie commence lors de l'union de l'œuf de la mère et le sperme du père, c'est-à-dire, à la conception. Considérez ce qu’un enfant fait avant que la mère ne puisse même sentir sa présence: il dort et se réveille; il avale; il a les hoquets; il digère; il entend; il essaie de pleurer; il ressent la douleur; il donne des coups de pied ou de main; et il suce ses doigts. Soyons clairs: scientifique, la naissance n'est rien d'autre qu'un changement d'environnement, un changement de domicile. Il s’agit de la continuation et non du commencement d'une vie. Quand est-ce que la vie commence selon la Bible? Quand est-ce qu’on devient une personne? Constatons d’abord que la Bible emploie le même mot pour l'enfant avant et après la naissance. Elisabeth dit à Marie: “Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein.” (Luc 1.44). Le même grec est utilisé plus loin pour parler de Jésus après sa naissance. “[Les bergers] y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche.” (Luc 2.16). La Bible traite la formation de l'enfant dans l'utérus comme une œuvre créatrice de Dieu. (Psaume 139.13-17; Job 31.13-15). Elle nous dit que Dieu a consacré Jérémie comme prophète avant sa naissance. Comme nous l’avons vu, Jean-Baptiste a été rempli du Saint-Esprit et a sauté de joie quand il était dans le sein d'Elisabeth sa mère (Luc. 1.15, 44). (Une “boule de tissu”, peut-elle être remplie de l'Esprit ou ressentir la joie?) La loi de Moïse ordonnait la peine de mort pour celui qui provoquait la perte de la vie d'un enfant qui n'était pas encore né, même si cela avait eu lieu accidentellement (Exode 21.22-23). "Le sens du passage est que si des hommes se battaient et heurtaient une femme enceinte, qui s'était peut-être approchée pour faire la paix entre eux, de sorte que son enfant sorte (naisse prématurément), et qu'aucun mal n'a été subi ni par la femme ni par le bébé, une amende devait être payée. L'amende était imposée parce que même si ni la femme ni le fruit de ses entrailles n'avait été blessé, un tel coup aurait pu mettre la vie en danger. Mais là où une blessure avait lieu, soit sur la mère soit sur l'enfant qu'elle portait, la loi de lex talionis s'appliquait sans distinction - au fœtus humain aussi bien qu'au parent." - Keil et Delitzsch, commentaire sur Exode. Tous ces donnés bibliques s’accordent sur un point: Une femme enceinte porte dans son ventre une vie humaine, une personne. Et selon le sens commun, quand est-ce que la vie commence? Ce qui est dans l'utérus est forcément une vie puisqu'il peut mourir. Il est forcément humain - de quelle autre espèce animale veux-tu qu'il soit? Si l'on ne veut pas reconnaître l'enfant dans le ventre de la mère comme une vie humaine, c'est qu'on peut définir la vie comme on veut. Nous pouvons dire qu'on ne devient humain que lorsqu'on est accepté par ses parents ou que la société décide que sa vie a une valeur et doit être protégée. Une loi de 1857 aux USA disait que les esclaves n'étaient pas des personnes, et donc n'avaient pas de droits. En Allemagne en 1936 la cour suprême a déclaré que les Juifs n'étaient pas des personnes et n'avaient pas droit à la protection de la loi. On peut nier l'humanité de quiconque et puis le traiter comme on veut, mais qu'est-ce que Dieu nous dira au jugement? Pourquoi la vie humaine a-t-elle de la valeur? Reconnaissons donc que c’est un être humain, une personne distincte, qui vit dans le ventre d’une femme enceinte. C’est une vie humaine. Mais pourquoi cette vie devrait-elle être forcément protégée? Qu’est-ce qui fait que n’importe quelle vie humaine a de la valeur? Pourquoi pensez-vous que ce serait un crime que de vous tuer? Ce n’est pas simplement parce que vous êtes en bonne santé physique et mentale que votre vie a une valeur. Ce n’est pas non plus parce que d'autres personnes vous aiment, parce que vous êtes utile à quelqu'un, parce que vous n’êtes pas un fardeau pour les autres, parce que vous avez de l'argent, ou parce vous habitez tel pays ou tel environnement. La vraie raison pour laquelle vous avez de la valeur est parce que Dieu vous a créé à son image. “Si quelqu’un verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé; Car Dieu a fait l’homme à son image.” (Genèse 9.6). La vie humaine est sacrée. Prendre la vie à quelqu’un est donc un crime devant Dieu, un crime digne de la peine de mort. Quels arguments sont donnés en faveur de l'avortement? Certains recommandent aux femmes de raisonner ainsi: "Mon corps m'appartient. Si je porte cette grossesse ou pas, cela me regarde moi seul." Cependant, en tant que chrétienne, votre corps ne vous appartient pas, mais au Seigneur. “Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes?” (I Corinthiens 6.19) L'enfant que vous portez est logé dans votre corps, mais il ne fait pas partie de votre corps. Son patrimoine génétique est différent du vôtre. Son sexe est différent du vôtre dans 50% des cas. Il fabrique son propre sang, qui peut être d'un autre groupe sanguin que le vôtre. Non seulement votre corps ne vous appartient pas, mais votre enfant ne fait pas partie de votre corps. Vous n’avez donc pas le droit de détruire son corps. D’autres justifient l’avortement dans des cas précis en disant, "Cet enfant n'est pas voulu, ne sera pas aimé, et sera donc certainement malheureux." Il faut s'examiner honnêtement. Parfois, on ne pense pas au malheur de l'enfant, mais aux problèmes que sa venue peut créer dans la vie de son père ou de sa mère. Parfois il s'agit d'un égoïsme déguisé - c'est la solution "facile" aux problèmes créés par son propre manque de maîtrise de soi. Un bébé mettrait fin aux études de sa mère, ou à sa carrière professionnelle ou à son style de vie sans souci. Une grossesse serait une honte et un fardeau financier. Si la vérité est que l'enfant rend ma propre vie plus difficile, il faut que je le dise ouvertement au lieu de prétendre que mon seul souci est le bonheur futur de l'enfant. Les sentiments changent, et on ne peut pas les prédire. L'enfant qui n'a pas été voulu peut devenir l'enfant qui est chéri plus que tous les autres. Beaucoup de filles ont décidé avant d'accoucher qu'elles donneraient leurs enfants pour l'adoption, mais quand elles voient ce petit être qu'elles ont porté dans leurs corps pendant neuf mois, elles changent d'avis et ne peuvent plus accepter de le perdre. Pensez à l'enfant pauvre, l'enfant dont les parents ne l'aiment pas comme il faut, l'enfant qui est souvent malade - seriez-vous d'accord qu'on le tue parce que sa vie est difficile? Serait-il d'accord qu'on le tue parce qu'on estime qu'il est malheureux? Alors pourquoi tuer l'enfant qui n'est pas encore né, surtout quand on considère que nous ne sommes pas Dieu pour connaître son avenir ? Conclusion La plupart des gens veulent des enfants. La plupart des femmes luttent très fort pour protéger leurs enfants, qu'ils soient dans le ventre ou qu'ils soient déjà nés. Cet amour d'un parent pour son enfant est ce que la Bible appelle "l'affection naturelle" (Romains 1.31). Mais il y a des situations très dures dans la vie qui peuvent mener un homme ou une femme à ne pas agir selon cet amour naturel, à accepter une solution rapide et apparemment simple au lieu de vivre avec les conséquences d'une naissance qu'on n'avait pas voulue. Dans ces cas, il faut penser clairement. Il faut appeler les choses telles qu'elles sont. Il ne s'agit pas d'interrompre une grossesse ou enlever une chose. Il s'agit de tuer un enfant, de supprimer une vie humaine. Il faut reconnaître que c'est un péché. Ne versons pas le sang innocent. Ne conseillons jamais à quelqu'un de verser du sang innocent. Gardons notre respect pour la sainteté de la vie humaine, même la plus petite et la plus vulnérable. BB.
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